en franšais-Marco Moschini

moschinimarco@gmail.com

en franšais

Je remercie mon amie Agnès Picot pour avoir accepté de traduire mes textes afin que les utilisateurs de langue française puissent y avoir accès.


  

Qui suis-je ?
J’ai été maître d’école primaire pendant 36 merveilleuses années. Je suis auteur de poésie et de narrative pour l’enfance et de didactique pour enseignants.
Pour me contacter, mon email est: moschinimarco@gmail.com
 
Cliquez ici si vous voulez mieux me connaître.

Le « bullisme » précoce
Stratégies “anti-bullisme” pour supprimer l'’indifférence, pour une sorte de “vaccination mentale” servant à construire des relations respectueuses des droits de tous.
 
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Se raconter pour prendre soin de soi
Parvenir à exprimer et à partager ce qu’il nous arrive peut nous donner une force que l’on ne pensait pas avoir. « Se raconter » calme la douleur, guérit. C’est une réaction d’attaque plus qu’une réaction de défense : réussir à l’écrire est toujours une victoire sur la douleur.
 
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Une aventure de l’esprit et du coeur
Enfant, mon impact avec l’école ne fut pas encourageant. En CP, une maîtresse consommée par les ans et usée par les multiples rencontres avec de nouvelles générations de plus en plus vitales nous avait informé, en hurlant, que si, l’année suivante, on lui avait redonné une classe de garçons (au début des années cinquante, la division entre garçons et filles était rigoureuse), elle se serait jetée par la fenêtre.
 
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DONNER UN SENS AUX CHOSES
Réussir à “donner un sens aux choses” et à ce qui nous entoure nous procure un « équilibre » et donne de l’épaisseur à la vie, à une époque où l’insignifiance menace particulièrement les jeunes cerveaux.
 
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CRISE DES VALEURS ?
On parle beaucoup de “crise des valeurs” aujourd’hui. On dit que « les jeunes ne croient plus à rien », etc. Mais que voulons-nous dire par « valeur » ?
 
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LES DROITS DES ENFANTS
« Aucun futur possible ne peut naître d’une enfance impossible » affirme Luigi Cancrini, parce que « l’enfant est le père de l’homme » (Maria Montessori). En effet, d’abord, il y a l’enfant et après l’adulte : ce que l’on cultive quand on est petit, on le récolte quand on est grand.
 
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POURQUOI LES CONTES DE FEES
De nos jours, on parle de plus en plus, même à l’école, du « plaisir de lire ». Mais ce plaisir ne naît pas de nulle part : il est relié à l’affectivité et aux émotions. Il dépend, en grande partie, de la capacité qu’ont les livres de servir de pont entre la dimension réelle et la dimension fantastique, c’est-à-dire de simuler le réel à travers l’imagination.
 
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